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où transe __ DOSSIER DE PRODUCTION
Production

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Solos
Une soirée, un programme en deux temps :

Création 2005

Solo
Où transe

interprète
Abou Lagraa

intervenante
Uschi Vorck-Martinez

musique
Eric Aldéa - Ivan Chiossone

durée : 17 minutes

Dans une danse puisant dans les réserves de la résistance d’un corps au bord de l’épuisement, Abou Lagraa travaille l’intime. Poussant à bout les ressorts de son énergie, il tente de faire surgir une mémoire inscrite à la source neuronale de ses gestes, une histoire atavique de son propre corps, dont il nous livre ici les traces physiques. Dans une grammaire chorégraphique très personnelle il conjugue son présent, ses ambiguïtés, ses doutes. Dans une grande sincérité il met en scène le désir d’accomplissement qui passe par la conjugaison d’une histoire et d’un désir. La danse est rapide, les gestes amples, se frottant toujours aux limites du sol. Elle explore les contradictions, l’attitude est à la fois grave et frivole. Les caractères masculin et féminin s’entremêlent dans une dualité évidente. C’est par une incroyable énergie que la danse parvient à résoudre une opposition apparente.

 

Solo
La Jeune Fille et La Mort

interprète
Séverine Allarousse

musique
Franz Schubert : La jeune fille et la mort “andante con moto”

durée : 17 minutes

Le solo de la « Jeune Fille et la Mort » est né de la rencontre parfaite entre la danse d’Abou Lagraa et un orchestre de talent, l’Orchestre des Pays de Savoie. Lorsque le corps humain devient mélodie, et la musique source de mouvements...

«la jeune fille et la mort» de Franz Schubert, dans la version de Gustav Malher, avait l’essence de musique dansée et d’une chorégraphie cachée. Abou Lagraa a inventé une danse vigoureuse et sensible pour l’une de ses plus belles interprètes, Séverine Allarousse. Arabesques mélodiques et chorégraphiques jouent ici sur toute la gamme des sentiments!
Baignés par l’univers musical de Franz Schubert, les arabesques sont de plus en plus saccadées, pathétiques... Fatales ! Abou Lagraa pousse ici la transe jusqu’à sa phase ultime, admirablement servie par le corps de sa danseuse qui s’abandonne totalement. La danse, qu’il convoque, à cette occasion, est physique, sensuelle...à en mourir.

Abou Lagraa

Photo : Jean-Christophe Moine - Ethnomedia

 
 

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